Spain vs Belgium Pronostic 10 juillet 2026
🔊 Depuis quarante ans, la Belgique n’a jamais réussi à s’imposer face à l’Espagne. Voici une nouvelle occasion pour les Diables Rouges, cette fois en quart de finale de la Coupe du monde ! Pour la première fois depuis longtemps, la Belgique aborde ce choc avec une vraie confiance. Leur parcours dans ce tournoi a radicalement changé la perception que l’on avait d’eux. De leur côté, les Espagnols continuent de garder leur cage inviolée et visent une première qualification pour le dernier carré depuis leur sacre mondial en 2010. La série d’invincibilité d’Unai Simón va-t-elle se poursuivre au SoFi Stadium d’Inglewood ?
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Face-à-face
📊 L’Espagne reste invaincue face à la Belgique depuis 1986. À l’époque, les deux équipes s’étaient affrontées en quart de finale de la Coupe du monde, et les Belges s’étaient imposés lors d’une séance de tirs au but (5-4). Au XXIe siècle, leurs chemins ne se sont croisés qu’en qualifications pour le Mondial - la Roja a remporté les quatre confrontations, tout comme le match amical disputé en 2016. Dix ans ont passé, et aucun joueur espagnol de cette époque ne figure encore dans l’effectif actuel. Côté belge, en revanche, plusieurs cadres sont toujours là : Lukaku, Courtois, De Bruyne, Witsel, Meunier - les vétérans sont toujours présents.
Statistiques des confrontations directes Spain - Belgium

Espagne Revue de l'équipe
La Roja n’a pas encore atteint son objectif ultime, mais elle a déjà marqué l’histoire de la Coupe du monde. L’équipe espagnole est devenue la première sélection à garder sa cage inviolée lors de six rencontres consécutives, une série entamée lors du Mondial 2022. L’Espagne demeure la seule nation du tournoi à n’avoir encaissé aucun but, tandis qu’Unai Simón, avec 609 minutes sans concéder, a effacé des tablettes le record de Walter Zenga (517 minutes) et s’est hissé au sommet de ce classement prestigieux.
En huitièmes de finale, les Espagnols ont survolé l’Autriche impuissante (3-0), avant de croiser la route de leur premier adversaire de calibre en quarts : le Portugal. Luis de la Fuente, conscient du danger posé par les contres des « Brésiliens d’Europe », a opté pour une approche plus prudente que d’habitude. Malgré tout, la Roja s’est procuré bien plus d’occasions franches devant Diogo Costa que les Portugais n’en ont eu face à Unai Simón (3 contre 1), mais il aura fallu attendre la 91e minute pour enfin faire sauter le verrou lusitanien.
Il faut saluer l’impact du sélectionneur, dont les choix sur le banc ont changé le cours du match. Ce sont Ferran Torres et Mikel Merino, tout juste entrés en jeu, qui ont combiné brillamment sur un coup de pied arrêté joué rapidement pour inscrire l’unique but de la rencontre. Néanmoins, il est probable que De la Fuente reconduise son onze de départ habituel, renouvelant sa confiance aux mêmes joueurs alignés lors des deux précédents tours à élimination directe.
Résultats du match: Espagne

Belgique Revue de l'équipe
La Belgique demeure l’énigme de cette Coupe du monde. Les Diables Rouges ne figurent plus parmi les grands favoris des compétitions majeures, mais leur effectif reste impressionnant. Leur parcours lors de la phase de groupes a donc surpris plus d’un observateur : ils n’ont battu que la Nouvelle-Zélande (5-1). Et leur entrée en phase à élimination directe n’a guère été plus convaincante. De Bruyne et ses coéquipiers ont été dominés dans quasiment tous les secteurs par le Sénégal (3-2). L’élimination semblait inévitable, mais leurs adversaires ont cru trop tôt à la victoire, et l’ont payé cher face à un retour spectaculaire.
Les Belges se sont mués en véritables héros. Après la polémique autour de l’annulation de la suspension de Folarin Balogun, ils se sont retrouvés investis d’une mission quasi salvatrice pour le football. Les hommes de Rudi Garcia ont relevé ce défi avec une aisance inattendue, écrasant les États-Unis sur le score de 4-1. Charles De Ketelaere s’est offert un doublé, puis Romelu Lukaku, entré en jeu à sa place, est devenu le premier joueur à marquer lors de quatre matches différents d’une Coupe du monde en sortant du banc - un véritable super-sub !
Mais le principal artisan de ce succès reste bien sûr l’entraîneur. Rudi Garcia a surclassé Mauricio Pochettino tactiquement, renonçant au jeu court. Il a choisi de laisser des cadres comme Doku et De Bruyne sur le banc pour densifier l’entrejeu et apporter plus d’impact physique. Les Belges ont ainsi contourné le pressing adverse, empêchant totalement les Américains d’imposer leur jeu. Face à l’Espagne toutefois, le technicien français devra repenser son milieu de terrain, après la blessure d’Amadou Onana qui manquera à l’appel.
Résultats du match: Belgique
Dernières actualités
Espagne
✔ Les Espagnols n’ont connu qu’un seul souci d’effectif : la blessure de Nico Williams. Mais cette préoccupation appartient déjà presque au passé. L’ailier est sur le point de retrouver l’entraînement collectif. Il a peu de chances d’être titularisé, mais il pourrait apporter un vrai impact en sortie de banc.
❗ Aucun forfait n’est à signaler, toutefois il convient de préciser que Ferran Torres est sous la menace d’une suspension et risquerait de manquer une éventuelle demi-finale en cas de nouvel avertissement.
Belgique
🚫 Contrairement à l’Espagne, la Belgique doit composer avec une absence majeure. Amadou Onana s’est blessé gravement aux ligaments croisés du genou - un coup dur pour l’entrejeu belge, où il occupait un rôle clé en sentinelle. Hans Vanaken devrait logiquement prendre sa place, épaulé par Youri Tielemans, tandis que Kevin De Bruyne retrouvera son poste de meneur de jeu.
❗ Brandon Mechele, pilier de la défense centrale, évolue sous la menace d’une suspension et devra donc faire preuve d’une grande vigilance.
🔁 Mise à jour du 10 juillet, 4h25 UTC :
- Selon Reuters, Rudi Garcia envisage de réintégrer Jérémy Doku dans le onze de départ. Le virevoltant ailier n’a débuté que trois des cinq rencontres de la compétition, ayant manqué un match pour la naissance de son enfant, et il n’a pas encore été directement décisif malgré les 13 buts inscrits par la Belgique avec lui sur le terrain. Le staff technique estime toutefois que Doku possède le profil idéal pour déstabiliser la défense espagnole grâce à sa vitesse et son dribble. Les bookmakers le placent d’ailleurs parmi les favoris pour provoquer des fautes : la cote est fixée à 1.55* pour qu’il obtienne au moins deux fautes dans ce match.
🔁 Mise à jour du 10 juillet, 11h45 UTC :
- Zeno Debast manquera la rencontre face à l’Espagne. Selon la Fédération royale belge de football, le Sporting - club du joueur - considère que Debast n’est pas suffisamment remis pour jouer. La sélection nationale précise toutefois que l’avis du club diffère de celui du staff médical des Diables Rouges et des instances médicales de la FIFA. Suite à ce désaccord, il a été décidé que Debast ne figurerait pas sur la feuille de match ; il poursuit donc un entraînement individuel. Cette absence reste mineure pour la Belgique, puisque Debast n’a pas encore disputé la moindre minute dans ce tournoi, bien qu’il ait été inscrit sur la feuille lors du dernier match.
Compositions probables
📋 Onze probable de l’Espagne : Simón - Cucurella, Laporte, Cubarsí, Porro - Rodri, Pedri, Olmo - Baena, Oyarzabal, Yamal
📋 Onze probable de la Belgique : Courtois - Castagne, Ngoy, Mechele, De Cuyper - Tielemans, Vanaken - Trossard, De Bruyne, Lukebakio - De Ketelaere
🟨 Pronostic sur les cartons jaunes
Michael Oliver sera chargé de maintenir l’ordre sur la pelouse, même si, lors de sa dernière apparition, il a surtout semé la confusion. Lors de la rencontre entre le Canada et le Maroc, l’arbitre anglais a sifflé 38 fautes et distribué huit avertissements - soit trois de plus que lors de ses deux matchs précédents. Pourtant, ce sont davantage les équipes qui ont mis le feu aux poudres dès le coup d’envoi, imposant un rythme intense, plutôt que l’homme en noir lui-même. Pour ce choc, on ne s’attend pas à un tel scénario : l’Espagne imposera sa possession et la Belgique ne cherchera pas à contester ce plan de jeu. Résultat, on privilégie une option “under” sur les cartons jaunes et on mise sur le total individuel de l’Espagne à moins de 1,5 carton jaune à 1.62*. Les hommes de Luis de la Fuente font preuve d’une discipline remarquable : ils n’ont jamais reçu plus de deux avertissements lors de leurs 11 derniers matchs officiels !
⚽ Pronostic sur les buts
Un duel de styles diamétralement opposés. L’Espagne n’a toujours pas encaissé le moindre but dans ce tournoi, limitant tellement ses adversaires qu’Unai Simón n’a eu que cinq arrêts à effectuer en cinq rencontres. En face, la Belgique affiche douze réalisations en trois matchs et peut compter sur Romelu Lukaku en joker de luxe. Difficile d’imaginer les Diables Rouges poursuivre leur festival offensif, mais ils ont les armes pour enfin mettre fin à l’invincibilité de la Roja. C’est aussi notre avis et nous optons pour le pari les deux équipes marquent (oui) coté à 1.82*. Ce pari s’est révélé gagnant lors de quatre des cinq derniers matchs des Belges dans ce Mondial.
🚩 Pronostic sur les corners
Il y a un pari qui passe quasiment à chaque fois ! Et ce n’est pas une exagération. Jugez plutôt : L’Espagne obtient plus de 5,5 corners lors de ses neuf dernières rencontres officielles et lors de ses six derniers matchs en Coupe du monde. La philosophie de la Roja repose sur une domination territoriale totale - rien d’étonnant donc à cette statistique. Face à une défense belge loin d’être irréprochable, Yamal et ses partenaires auront tout le loisir de multiplier les situations dangereuses. Cette option paraît donc idéale, d’autant que la cote avoisine les 1.90*.
🚀 Pari sur la performance d’un joueur
Mikel Oyarzabal n’a jamais été une superstar, mais il affiche toujours un niveau constant et élevé. Rien n’a changé pour lui dans ce Mondial. Le capitaine de la Real Sociedad est l’attaquant axial privilégié par Luis de la Fuente et il a déjà inscrit quatre buts dans la compétition. Au tour précédent, Oyarzabal est resté muet malgré une grosse occasion face au Portugal - une rare maladresse devant le but. La charnière centrale belge reste friable, et nous sommes convaincus que le numéro 9 espagnol saura tromper Thibaut Courtois. Notre choix : Oyarzabal buteur à 2.20*.
😱 Pari risqué
Quitte à prendre des risques, autant viser gros ! Voilà pourquoi nous vous proposons d’oser le pari victoire de la Belgique en seconde période avec une cote alléchante de 5.10*. Les joueurs de Rudi Garcia ont remporté la deuxième mi-temps lors de sept de leurs huit derniers matchs (hors amicaux). Mais il y a aussi un argument tactique : si l’Espagne frappe fort dès le début et plie le match avant la pause, elle pourrait lever le pied après la mi-temps et laisser filer le second acte.
🎯 Pari fiable
Les Espagnols se retrouvent hors-jeu au moins deux fois dans huit de leurs neuf derniers matchs en Coupe du monde. Les milieux offensifs, tous capables de trouver la passe décisive, chercheront inlassablement à percer le bloc belge - nul doute qu’ils tenteront encore leur chance dans cette rencontre. Oyarzabal, Baena, Yamal… l’un d’eux sera bien piégé par la ligne défensive, validant ainsi le pari hors-jeu pour l’Espagne à 1.23*.
👀 Si le match ne tourne pas comme prévu
Nul ne peut garantir que la belle série offensive des Belges prendra fin en quarts de finale. Certes, ils n’ont pas encore affronté une défense aussi solide que celle de l’Espagne. Mais plus le tournoi avance, plus il devient difficile pour la Roja de garder sa cage inviolée. La charnière centrale Cubarsí - Laporte n’offre pas toutes les garanties face à Lukaku, capable de faire la différence physiquement. Nous ne pensons pas que la Belgique marquera deux fois, mais ce scénario alternatif reste envisageable. Les bookmakers proposent une cote généreuse de 3.92* sur plus de 1,5 but pour la Belgique. Même en cas d’ouverture rapide du score en live, il sera possible d’obtenir une belle cote.
*Les cotes sont fournies à titre indicatif et peuvent varier selon les bookmakers.
⭐ Pronostic de la rédaction
L’Espagne actuelle ne dégage peut-être pas l’aura de l’équipe qui a soulevé le trophée lors du dernier Euro, mais ce style posé, ponctué d’éclats maîtrisés, reste la marque des véritables prétendants au titre. N’est-ce pas là la signature des futurs champions ? La Belgique misera sur ses contres rapides et le talent de ses cadres, mais difficile d’imaginer qu’ils parviennent à bousculer la Roja. Collectivement, l’Espagne affiche une supériorité évidente, et même individuellement, ils semblent mieux armés. Les Diables Rouges n’ont probablement pas un Nuno Mendes capable de contenir Lamine Yamal. Il ne serait donc pas surprenant que la jeune pépite espagnole s’illustre comme l’homme du match. La rédaction mise sur une victoire de l’Espagne dans le temps réglementaire, sur le score de 3-1.
